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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Des habitants de Kurrajong Heights, dans la région de Hawkesbury au nord-ouest de Sydney, ont créé un corridor faunique de 40 hectares reliant les parcs nationaux de Wollemi et des Blue Mountains. L'initiative, formalisée avec un programme d'assistance aux propriétaires fonciers, répond aux ravages des incendies de fin 2019–début 2020 et à la pression de l'urbanisation. Deux projets de développement immobilier voisins — dont un resort touristique de 126 hectares — inquiètent les résidents pour la survie des koalas et autres espèces sauvages de la zone.
Des voisins de Kurrajong Heights, dans la frange nord-ouest de Sydney (région de Hawkesbury, Nouvelle-Galles du Sud), ont créé un corridor faunique de 40 hectares reliant les parcs nationaux de Wollemi et des Blue Mountains, selon l'ABC.
Le corridor a été formalisé grâce à un accord avec le programme « Land for Wildlife » — un dispositif qui assiste les propriétaires fonciers dans la conservation de leurs terres — opéré par le Community Environment Network.
La propriété de Polly Bennett, couverte de forêt de turpentine-ironbark de Sydney, représente 30 des 40 hectares du corridor.
La création du corridor a été motivée par les incendies de fin 2019 et début 2020, qui avaient fait disparaître la faune — cacatoès gang-gang, koalas et wallabies — de la propriété de la résidente Lesley Hulbert.
La crainte d'une urbanisation croissante en périphérie de Sydney a également poussé les voisins à formaliser leur démarche.
À cinq minutes du corridor, un projet résidentiel de 40 hectares a récemment abattu des arbres-habitats pour créer huit parcelles. Son permis de construire avait été approuvé en 2010, avec une évaluation de l'habitat du koala concluant à l'absence de koalas dans la zone.
Le projet touristique « Island Oasis » de 126 hectares, porté par le promoteur Merc, fait l'objet d'une évaluation au niveau de l'État de Nouvelle-Galles du Sud. Il prévoit de dégager une zone tampon de 100 mètres sur tout son périmètre. Son permis initial avait été accordé par la commune en 1989.
Le bureau de planification PPD Planning Consultants affirme que le permis de 1989 n'est pas caduc : des travaux physiques suffisants ont été réalisés sur la route d'accès, conformément à une condition du permis.
La Hawkesbury City Council a déclaré développer une stratégie de gestion du koala, incluant la cartographie des colonies et des zones d'habitat potentiel. Elle précise ne pas pouvoir révoquer un permis de construire si le promoteur agit dans le cadre de ce qui lui est autorisé.
Des résidents ont récemment observé des koalas dans des arbres proches du projet Island Oasis. La résidente Stephanie Clay, présente dans le secteur depuis sept ans, affirme que la zone est reconnue comme habitat du koala depuis au moins 2008.
Les illustrations de cet article sont générées par intelligence artificielle.
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L'issue de l'évaluation du projet Island Oasis au niveau de l'État n'est pas connue à ce stade, et aucun délai n'est disponible dans les informations publiées.
Le terme de droit urbanistique australien qualifiant le statut du projet Island Oasis (« state significant development ») n'a pas de définition vérifiée disponible en français dans les sources consultées.
Un corridor faunique est une bande de terrain naturel reliant des zones d'habitat séparées. Il permet aux animaux de se déplacer, de se reproduire et de fuir des catastrophes comme les incendies, réduisant ainsi l'isolement causé par l'urbanisation.
L'accord avec le programme Land for Wildlife — un dispositif d'assistance aux propriétaires fonciers pour la conservation — donne un cadre reconnu à l'initiative collective et peut faciliter sa reconnaissance légale.
Non, selon la Hawkesbury City Council : elle ne peut pas révoquer un permis si le promoteur respecte ses conditions. C'est désormais l'État de Nouvelle-Galles du Sud qui évalue le projet.
Des résidents rapportent en avoir observé près du projet Island Oasis. Stephanie Clay affirme que la zone est reconnue comme habitat du koala depuis au moins 2008, alors que l'évaluation de 2010 pour le projet résidentiel voisin concluait à leur absence.