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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
L'Iran a ciblé une base militaire américaine en Jordanie en représailles aux frappes de Washington contre son territoire. Le corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), organisation paramilitaire iranienne placée sous l'autorité directe du Guide suprême de la révolution, a appelé la population jordanienne à s'ériger contre la présence militaire américaine. Selon l'analyse du Monde, ces frappes iraniennes pourraient s'avérer contre-productives pour Téhéran. Le conflit s'est fortement intensifié depuis le 14 juillet 2026, avec de nouvelles frappes américaines, un blocus naval et la rupture définitive du cessez-le-feu.
L'Iran a frappé une base militaire américaine en Jordanie — royaume hachémite, monarchie arabe du Moyen-Orient fondée en 1946 et alliée des États-Unis — en représailles aux frappes menées par Washington contre son territoire. La Jordanie héberge une importante présence militaire américaine sur son sol.
Le corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), organisation paramilitaire de la République islamique d'Iran dépendant directement du Guide suprême de la révolution, a appelé la population jordanienne à s'ériger contre cette présence militaire américaine.
Selon l'analyse publiée par Le Monde, ces frappes iraniennes sur la Jordanie pourraient s'avérer contre-productives pour Téhéran.
Le conflit a été déclenché par Donald Trump en février 2026, sans l'aval du Congrès américain. Le 14 juillet 2026 à 19h GMT, les États-Unis ont mené de nouvelles frappes contre l'Iran, suivies à 20h GMT de l'entrée en vigueur d'un blocus naval des ports iraniens proches du détroit d'Ormuz.
Trump a menacé sur Fox News de frapper les centrales électriques et les ponts iraniens. Washington a simultanément renforcé ses sanctions contre une cinquantaine d'entités liées au pétrole iranien et renoncé à une taxe de 20 % sur le fret transitant par le détroit d'Ormuz.
Toujours le 14 juillet 2026, les démocrates ont bloqué au Sénat américain l'examen d'un texte législatif militaire clé, en riposte à une guerre déclenchée sans l'aval du Congrès.
Le 16 juillet 2026, Téhéran a été frappée pour la première fois depuis le début du conflit. Les États-Unis ont également tiré des missiles AGM-114 Hellfire — missiles antichars à guidage laser fabriqués par Lockheed Martin, utilisés notamment sur des drones militaires — sur un pétrolier iranien vide dans le détroit d'Ormuz afin de le neutraliser.
L'Iran a fermé le détroit d'Ormuz et mené des attaques contre Bahreïn et le Koweït. Ce dernier affirme avoir repoussé une attaque de drones iraniens le 16 juillet 2026. Téhéran a par ailleurs condamné des frappes américaines menées à proximité d'un hôpital pour enfants.
Le mémorandum d'entente — accord non contraignant décrivant une convergence d'intentions entre les parties, sans force exécutoire — conclu entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit semble entièrement effondré. Le cessez-le-feu est considéré comme définitivement rompu.
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Le Pakistan a appelé les États-Unis et l'Iran à cesser les violences et à reprendre les négociations. Trump a par ailleurs annoncé la libération de Dena Karari, citoyenne américano-iranienne détenue depuis 2024.
Les sources divergent sur le décompte des journées d'échanges : l'une désigne le 15 juillet 2026 comme le cinquième jour consécutif de frappes, l'autre attribue ce rang au 16 juillet. Les deux s'accordent sur l'absence de désescalade et la continuité des échanges.
La Jordanie est un allié des États-Unis et héberge une importante présence militaire américaine sur son sol. L'Iran y a frappé une base américaine en représailles aux frappes de Washington contre son territoire.
Le corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), aussi appelé Pasdaran, est une organisation paramilitaire de la République islamique d'Iran placée directement sous l'autorité du Guide suprême de la révolution, le chef de l'État iranien.
Non. Le mémorandum d'entente conclu entre les deux parties pour mettre fin au conflit semble entièrement effondré, et le cessez-le-feu est considéré comme définitivement rompu.
Le brut Brent dépasse 85 dollars le baril, en hausse de 15 % depuis avant le début du conflit, notamment en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran.