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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
Du 13 au 19 juillet 2026, 144 migrants sont morts ou portés disparus au large de la Mauritanie, selon le HCR (Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, programme de l'ONU basé à Genève). La quasi-totalité du bilan est imputable à une seule embarcation partie de Bufalo, en Gambie, secourue le 18 juillet après 25 jours de dérive en Atlantique : 143 morts ou disparus, 38 survivants. Trois opérations de sauvetage ont ramené 387 personnes saines et sauves à Nouadhibou. L'ONU appelle à renforcer les voies de migration sûres.
Du 13 au 19 juillet 2026, 144 migrants sont morts ou portés disparus au large de la Mauritanie, selon le HCR (Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, programme de l'ONU chargé de protéger les réfugiés, basé à Genève). France 24 évoque « près de 150 » pour la même semaine — un écart de formulation sans contradiction factuelle entre les deux sources.
La quasi-totalité de ce bilan est imputable à une seule embarcation, partie de Bufalo, en Gambie. Ce bateau a dérivé environ 25 jours en Atlantique avant d'être secouru le 18 juillet 2026 : 143 passagers y sont morts ou portés disparus, et 38 ont survécu.
Dans la même période, trois opérations de sauvetage ont permis de ramener 387 personnes saines et sauves au port de Nouadhibou, entre le 14 et le 18 juillet 2026.
Face à ces naufrages, l'ONU appelle à renforcer les voies de migration sûres.
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La route atlantique reliant l'Afrique de l'Ouest aux îles Canaries — archipel espagnol de l'océan Atlantique — figure parmi les plus meurtrières au monde. Elle connaît un fort regain depuis 2020, documenté par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), agence intergouvernementale basée à Genève, liée aux Nations unies depuis 2016.
En 2026, les arrivées aux Canaries ont reculé de 61 %. Cette baisse ne traduit pas une réduction du danger : la mortalité sur la route atlantique demeure très élevée. Depuis le début de l'année, 2 147 personnes ont été secourues lors de 17 opérations à Nouadhibou et Nouakchott.
Le bilan exact de la semaine du 13 au 19 juillet varie selon les sources : 144 selon le HCR, « près de 150 » selon France 24. Cet écart reflète des modes de décompte différents et ne constitue pas une contradiction factuelle.
L'embarcation a dérivé environ 25 jours en Atlantique avant d'être secourue le 18 juillet 2026. Sur les quelque 181 personnes à bord, 143 sont mortes ou portées disparues et 38 ont survécu.
Le HCR recense 144 morts ou disparus pour la semaine du 13 au 19 juillet 2026, tandis que France 24 évoque « près de 150 ». Cet écart tient à des modes de décompte distincts, non à une contradiction sur les faits.
Les arrivées aux Canaries ont reculé de 61 % en 2026, mais la route atlantique Afrique de l'Ouest–Canaries reste l'une des plus meurtrières au monde. Moins de départs n'empêche pas des naufrages meurtriers pour ceux qui partent malgré tout.
Le HCR, ou Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, est un programme de l'ONU basé à Genève. Sa mission est de protéger les réfugiés et de veiller à l'application de la Convention de Genève sur les réfugiés de 1951.
Depuis le début de 2026, 2 147 personnes ont été secourues lors de 17 opérations menées à Nouadhibou et Nouakchott, en Mauritanie.