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International
Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 4 min
Anna Liedtke, militante allemande de 25 ans arrêtée après l'interception d'une flottille humanitaire en route vers Gaza, a déposé une plainte pénale pour viol présumé en détention israélienne. Selon The Guardian, elle allègue avoir été agressée par des gardiennes lors d'une fouille à nu à la prison de Givon, en octobre 2025. Plus d'une douzaine de participants à la même flottille ont signalé des agressions sexuelles similaires. Une plainte formelle a été transmise au procureur général israélien. Des enquêtes parallèles sont en cours en Australie et en France.
Anna Liedtke, militante allemande de 25 ans, a déposé une plainte pénale en Israël pour viol présumé subi lors de sa détention en 2025. The Guardian a révélé ce dépôt de plainte le 15 juillet 2026.
Le 8 octobre 2025, des forces israéliennes ont intercepté le bateau de Liedtke dans les eaux internationales et l'ont conduite en Israël, où elle a été détenue cinq jours à la prison de Givon.
Durant cette détention, Liedtke allègue avoir subi trois fouilles à nu qu'elle qualifie d'illégales. Lors de la troisième, des gardiennes l'auraient violée, des gardiens masculins se trouvant dans un couloir adjacent séparé par un rideau partiellement ouvert.
Dans les jours suivant les faits, Liedtke a confié son témoignage à des amis et des médecins. En décembre 2025, elle est devenue la première participante à la flottille à témoigner publiquement d'un viol en détention israélienne.
Son avocate en Israël, Muna Haddad, a déposé une plainte pénale formelle adressée au procureur général israélien, au conseiller juridique de l'Israel Prison Service — le service pénitentiaire israélien, chargé de la gestion des centres de détention civils — et au Yahas, unité interne compétente pour les plaintes disciplinaires au sein de ce service. La plainte vise également le commandant de la prison de Givon.
La flottille de la liberté — initiative citoyenne internationale visant à acheminer de l'aide humanitaire à Gaza par la mer en contournant le blocus israélien imposé depuis 2007 — avait quitté le sud de l'Italie le 30 septembre 2025 à bord d'un ancien ferry, avec environ 100 militants à bord.
Plus d'une douzaine de participants à cette flottille ont signalé des agressions sexuelles en détention israélienne, la plupart de manière anonyme. Liedtke est la première à avoir témoigné publiquement.
En mai 2026, l'ONU a inscrit Israël sur sa liste noire des auteurs de violences sexuelles liées aux conflits armés, citant des abus des forces de sécurité incluant des viols de détenus masculins.
En juillet 2026, le Royaume-Uni a soulevé des préoccupations concernant les agressions sexuelles dans les centres de détention israéliens devant le Conseil de sécurité de l'ONU.
La police australienne mène depuis mai 2026 une enquête sur des allégations de viol et de torture visant des participants à la flottille. Des procureurs français ont ouvert une enquête pour crimes de guerre concernant des actes présumés de torture envers des citoyens français en détention israélienne.
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Aucune réaction officielle des autorités israéliennes n'est mentionnée dans les sources disponibles au 15 juillet 2026.
Le statut de la plainte pénale déposée par Muna Haddad — acceptée, rejetée ou en cours d'examen — n'est pas connu à ce stade.
La flottille de la liberté désigne des initiatives citoyennes internationales visant à acheminer de l'aide humanitaire à Gaza par la mer, en contournant le blocus israélien imposé depuis 2007. La plus connue est la flottille de mai 2010, lors de laquelle 9 militants ont été tués lors de l'arraisonnement par la marine israélienne dans les eaux internationales.
Anna Liedtke a été détenue cinq jours à la prison de Givon, en Israël, après l'interception de son bateau par des forces israéliennes dans les eaux internationales le 8 octobre 2025.
La police australienne enquête depuis mai 2026 sur des allégations de viol et torture visant des participants à la flottille. Des procureurs français ont ouvert une enquête pour crimes de guerre concernant des actes présumés sur des citoyens français en détention israélienne.
En mai 2026, l'ONU a inscrit Israël sur sa liste noire des auteurs de violences sexuelles dans les conflits armés. En juillet 2026, le Royaume-Uni a soulevé cette question devant le Conseil de sécurité de l'ONU.