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Herz — Desk International · · Résumé 30 s · Article 3 min
L'économie chinoise a progressé de 4,3 % au deuxième trimestre 2026, son rythme le plus faible depuis fin 2022, selon le bureau national des statistiques de Chine. Ce résultat est inférieur à la prévision médiane des analystes (4,5 %) et à la fourchette cible du gouvernement (4,5–5,0 %). La consommation intérieure reste atone : les ventes au détail n'ont augmenté que de 1,3 % sur le premier semestre et les investissements immobiliers ont chuté de 18 %. Les exportations, en revanche, ont bondi de 27 % en juin, tirées par les semi-conducteurs et les automobiles.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine a progressé de 4,3 % en glissement annuel au deuxième trimestre 2026 (avril-juin). C'est la croissance trimestrielle la plus faible enregistrée depuis fin 2022, selon le bureau national des statistiques de Chine.
Ce chiffre est inférieur à la prévision médiane des analystes, qui tablaient sur 4,5 %. Il ne répond pas non plus à la fourchette cible que le gouvernement chinois s'est fixée pour l'année : entre 4,5 % et 5,0 %.
Au premier trimestre 2026, la croissance atteignait 5,0 %. Sur l'ensemble du premier semestre, le PIB a progressé de 4,7 % par rapport au premier semestre 2025.
Les exportations constituent le principal moteur de l'économie. En juin 2026, elles ont bondi de 27 % en glissement annuel, portées par une forte demande internationale de semi-conducteurs, de produits informatiques et d'automobiles.
La demande intérieure reste très faible. Les ventes au détail n'ont progressé que de 1,3 % sur le premier semestre 2026. Les investissements en actifs fixes ont reculé de 5,7 % de janvier à juin.
Le secteur immobilier reste en crise profonde. Les investissements dans l'immobilier ont chuté de 18 % au premier semestre 2026. La valeur des logements neufs vendus a reculé de 13,6 % sur la même période.
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Mao Shengyong, vice-commissaire du bureau national des statistiques de Chine, attribue le ralentissement à des « facteurs extérieurs » : la situation au Moyen-Orient, le recul de la croissance mondiale et son impact sur la pétrochimie.
La forte progression des exportations chinoises risque d'aggraver les frictions commerciales. L'Allemagne et l'Union européenne débattent des mesures à adopter face à la montée rapide des importations chinoises et aux surcapacités industrielles du pays.
Le bureau national des statistiques n'a pas fourni de prévision pour la seconde moitié de 2026. Les mesures concrètes que l'Union européenne et l'Allemagne pourraient adopter face aux surcapacités chinoises ne sont pas encore définies.
Mao Shengyong, vice-commissaire du bureau national des statistiques, attribue le ralentissement à des facteurs extérieurs : la situation au Moyen-Orient et le recul de la croissance mondiale, notamment dans la pétrochimie. La faiblesse de la consommation intérieure et la crise immobilière contribuent également au ralentissement.
Partiellement. Les exportations ont bondi de 27 % en juin 2026, portées par les semi-conducteurs, l'informatique et les automobiles. Elles ne compensent toutefois pas la faiblesse de la demande intérieure ni la crise du secteur immobilier.
L'objectif officiel est une hausse du PIB entre 4,5 % et 5,0 %. Sur le premier semestre, la croissance s'établit à 4,7 %. Avec un T2 à 4,3 %, le bas de la fourchette est sous pression pour le second semestre.
Le secteur reste en crise. Les investissements immobiliers ont reculé de 18 % au premier semestre 2026, et la valeur des logements neufs vendus a chuté de 13,6 % sur la même période.